Secteur · Startup
Créer votre startup
Ce qui distingue une startup d’une société ordinaire, c’est qu’elle est faite pour lever des fonds. Cela change une seule chose à la création, mais elle change tout : les statuts doivent prévoir dès le départ ce qui arrivera quand un investisseur entrera. Refaire la structure à ce moment-là coûte du temps que les investisseurs n’attendent pas.
Notre recommandation
Pour ce secteur, nous conseillons la SAS.
La SAS permet d’écrire librement la gouvernance, les droits attachés aux actions et les clauses de sortie que les investisseurs exigent. Une SARL doit être transformée avant la première levée ; autant partir du bon cadre.
Société par actions simplifiée — ce que ça coûte
Prix tout compris, frais officiels inclus.
700 MAD pour démarrer · immatriculation en 8 à 14 jours
Ce qui change pour vous
Ce que la startup impose et que les autres secteurs ignorent.
Ce sont les points sur lesquels un dossier mal monté se paie plus tard, en modification statutaire ou en régularisation fiscale.
- 01
Les statuts se rédigent pour le deuxième tour, pas pour le premier jour
Agrément des nouveaux associés, préemption, sortie conjointe, inaliénabilité temporaire, actions de préférence : ce sont les clauses qu’un investisseur demandera, et elles s’écrivent bien plus facilement dans des statuts vierges qu’en modification avec des associés déjà en place. Nous les prévoyons dès la création, en les laissant dormantes tant qu’elles ne servent pas.
- 02
Ce que les fondateurs ont créé doit être apporté à la société
Le code, la marque, le prototype développés avant l’immatriculation appartiennent aux personnes qui les ont faits. Sans acte d’apport, la société ne possède pas son propre produit — et c’est la première chose que vérifie un investisseur. L’apport peut rémunérer les fondateurs en actions ; il se formalise à la création.
- 03
Les investisseurs étrangers entrent par l’Office des changes
Un apport en devises déclaré dès sa réception ouvre à l’investisseur le droit de rapatrier dividendes et produit de cession. Un apport non déclaré, ou déclaré tard, se régularise difficilement — et c’est un point de blocage classique en due diligence. La procédure est simple si elle est faite au bon moment.
- 04
L’écosystème a ses dispositifs, à conditions
Incubateurs, fonds publics d’amorçage, labels : ils existent et évoluent vite, avec des critères d’âge de la société, d’activité et de détention. Certains exigent une forme ou une composition du capital précises. Renseignez-vous avant de figer les statuts si vous visez l’un d’eux ; nous vous indiquons ceux que nous connaissons.
À vérifier avant de déposer
Les points que nous contrôlons avec vous.
Aucune page web ne peut trancher ces questions à votre place : elles dépendent de votre activité exacte, de vos produits et de votre commune. Nous les passons en revue lors du premier appel.
- Les clauses statutaires attendues par les investisseurs que vous visez
- L’apport à la société de la propriété intellectuelle créée avant l’immatriculation
- Les conditions d’éligibilité aux dispositifs d’accompagnement qui vous intéressent
- Le régime des instruments d’intéressement des salariés, si vous en prévoyez
Questions fréquentes
Sur la création en startup.
SARL puis SAS, ou SAS tout de suite ?
Si vous êtes certain de ne jamais lever, la SARL suffit et coûte moins cher à rédiger. Si une levée est plausible dans les deux ans, la SAS d’emblée évite une transformation — avec ses formalités, ses publications et son délai — au moment où vous négociez avec un investisseur pressé.
Peut-on associer quelqu’un qui n’apporte que son travail ?
La SAS admet les apports en industrie, rémunérés en actions particulières. C’est le cadre pour un cofondateur technique sans capital. Les statuts fixent ce que valent ces actions et ce qu’elles deviennent si la personne part.
Quel capital pour une startup ?
La loi le laisse libre. En pratique, un capital symbolique convient tant que les fondateurs financent seuls, et la première levée l’augmente. Ce qui compte davantage, c’est la répartition initiale entre fondateurs et la valorisation à laquelle l’investisseur entrera — deux sujets à trancher avant les statuts.
Votre question n’y est pas ? C’est souvent le cas — chaque dossier a sa particularité. Un juriste vous répond en direct.
Métiers proches
Les trente et une fiches métier, par famille
Cette page décrit le cadre général applicable au secteur à la date de sa dernière mise à jour. Elle ne constitue pas un conseil juridique personnalisé : les régimes d’autorisation, les taux et les seuils évoluent, et votre situation peut appeler des vérifications supplémentaires. Seul l’examen de votre dossier permet de trancher.
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- 01
Vous parlez à un juriste, pas à un standard
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- 02
Quinze minutes suffisent pour trancher
Forme juridique, capital, régime fiscal, pièces à réunir : à la fin de l’appel vous savez quoi faire, même si vous ne travaillez pas avec nous.
- 03
C’est gratuit et sans suite obligatoire
Pas de devis à signer, pas de relance commerciale. Si votre projet ne relève pas de nos compétences, nous vous le disons et nous vous orientons.