Secteur · E-commerce
Créer votre société de vente en ligne
Vendre en ligne au Maroc suppose trois choses que le commerce classique ignore : un objet social qui couvre la vente à distance, un contrat d’acquisition auprès d’une banque pour encaisser par carte, et une position claire sur la TVA selon que vous livrez au Maroc ou à l’export.
Notre recommandation
Pour ce secteur, nous conseillons la SARL à associé unique.
La plupart des projets démarrent seuls, avec du stock acheté d’avance. La responsabilité limitée protège votre patrimoine des impayés fournisseurs, et les plateformes de paiement exigent une société immatriculée.
SARL à associé unique — ce que ça coûte
Prix tout compris, frais officiels inclus.
700 MAD pour démarrer · immatriculation en 7 à 12 jours
Ce qui change pour vous
Ce que la e-commerce impose et que les autres secteurs ignorent.
Ce sont les points sur lesquels un dossier mal monté se paie plus tard, en modification statutaire ou en régularisation fiscale.
- 01
L’objet social doit mentionner la vente à distance
Un objet limité au « commerce de détail » complique l’ouverture d’un contrat monétique et la déclaration de votre activité en ligne. Nous rédigeons un objet qui couvre la vente à distance, l’import éventuel et le stockage, pour éviter une modification statutaire au bout de six mois.
- 02
Le contrat monétique ne s’obtient pas le jour de l’immatriculation
Encaisser par carte suppose un contrat d’acquisition auprès d’une banque ou d’un prestataire agréé. Les banques demandent le modèle J, l’ICE, souvent un historique et une description précise du site. Prévoyez ce délai dans votre plan de lancement, en parallèle et non après.
- 03
La TVA dépend de votre client, pas de votre boutique
Vendre à un particulier au Maroc et vendre à l’export ne relèvent pas du même traitement. Si vous mélangez les deux, votre comptabilité doit les distinguer dès la première facture — les régulariser après coup est long et coûteux.
- 04
L’adresse du siège et l’adresse de stockage sont deux choses
La domiciliation vous donne un siège social légal. Elle ne vous donne pas d’entrepôt. Si vous stockez, il faut un local distinct, et son adresse doit être cohérente avec ce que vous déclarez.
À vérifier avant de déposer
Les points que nous contrôlons avec vous.
Aucune page web ne peut trancher ces questions à votre place : elles dépendent de votre activité exacte, de vos produits et de votre commune. Nous les passons en revue lors du premier appel.
- Les mentions légales obligatoires sur votre site et vos conditions générales de vente
- Les règles applicables à la protection des données de vos clients
- Le régime de TVA applicable à vos ventes selon la destination
- Les autorisations spécifiques si vous vendez des produits réglementés (cosmétiques, compléments, dispositifs médicaux)
Questions fréquentes
Sur la création en e-commerce.
Puis-je vendre en ligne en tant qu’auto-entrepreneur ?
Oui, tant que vous restez sous les plafonds de chiffre d’affaires du régime. En pratique, deux limites arrivent vite : les plafonds eux-mêmes si vous vendez des produits, et l’exigence de certaines plateformes de paiement ou places de marché qui ne référencent que des sociétés. Si votre prévisionnel à dix-huit mois approche le plafond, créez directement une société.
Ai-je besoin d’un local pour créer ma boutique en ligne ?
Pas pour le siège social : une domiciliation suffit et c’est ce que font la plupart de nos clients. Un local devient nécessaire dès que vous stockez de la marchandise, et son adresse est alors distincte de celle du siège.
Combien de temps avant de pouvoir encaisser par carte ?
L’immatriculation prend 7 à 12 jours. Le contrat monétique dépend ensuite entièrement de la banque et de votre dossier. Nous préparons le dossier bancaire en parallèle de la création pour ne pas perdre ce temps, mais aucun prestataire ne peut garantir un délai bancaire.
Votre question n’y est pas ? C’est souvent le cas — chaque dossier a sa particularité. Un juriste vous répond en direct.
Autres secteurs
- Import-export
- Transport et logistique
- Restauration
- BTP et travaux
- Conseil et services
- Immobilier
- Communication et digital
Cette page décrit le cadre général applicable au secteur à la date de sa dernière mise à jour. Elle ne constitue pas un conseil juridique personnalisé : les régimes d’autorisation, les taux et les seuils évoluent, et votre situation peut appeler des vérifications supplémentaires. Seul l’examen de votre dossier permet de trancher.
Parler à quelqu’un
Votre projet en e-commerce, en quinze minutes
Décrivez-nous votre activité exacte : nous vous dirons quelles autorisations s’appliquent, quelle forme choisir et ce que le dossier va coûter. Sans facturer cet échange.
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- 01
Vous parlez à un juriste, pas à un standard
La personne qui décroche est celle qui montera votre dossier. Elle connaît les délais réels du tribunal de Casablanca cette semaine.
- 02
Quinze minutes suffisent pour trancher
Forme juridique, capital, régime fiscal, pièces à réunir : à la fin de l’appel vous savez quoi faire, même si vous ne travaillez pas avec nous.
- 03
C’est gratuit et sans suite obligatoire
Pas de devis à signer, pas de relance commerciale. Si votre projet ne relève pas de nos compétences, nous vous le disons et nous vous orientons.