Secteur · Import-export
Créer votre société d’import-export
C’est le secteur où le dossier de création compte le plus : sans ICE correct, sans objet social adapté et sans compte en devises, votre première opération douanière est bloquée avant même d’avoir commencé.
Notre recommandation
Pour ce secteur, nous conseillons la SARL.
L’import-export engage des montants importants dès la première commande. La responsabilité limitée est indispensable, et la SARL rassure les fournisseurs étrangers comme les banques bien davantage qu’une entreprise individuelle.
SARL — ce que ça coûte
Prix tout compris, frais officiels inclus.
700 MAD pour démarrer · immatriculation en 7 à 12 jours
Ce qui change pour vous
Ce que la import-export impose et que les autres secteurs ignorent.
Ce sont les points sur lesquels un dossier mal monté se paie plus tard, en modification statutaire ou en régularisation fiscale.
- 01
L’ICE est votre clé d’entrée en douane
L’identifiant commun de l’entreprise conditionne votre enregistrement auprès de l’administration des douanes et l’ouverture de votre compte opérateur. Il est délivré à la création : une erreur de saisie à ce stade se traîne sur toutes vos opérations.
- 02
Le compte en devises se prépare avant la première commande
Payer un fournisseur étranger suppose un dossier bancaire complet et une opération conforme à la réglementation des changes. Ouvrir le compte après avoir signé la commande est le meilleur moyen de payer des pénalités de retard à votre fournisseur.
- 03
Certains produits ont leur propre régime
Alimentaire, cosmétique, produits chimiques, équipements électriques, jouets : au-delà du cadre général, ces familles relèvent d’autorisations ou de contrôles techniques à l’importation. La liste doit être vérifiée produit par produit, pas secteur par secteur.
- 04
Votre objet social doit couvrir les deux sens
Beaucoup de statuts ne mentionnent que l’import. Le jour où une opportunité d’export se présente, il faut modifier les statuts et attendre. Nous rédigeons systématiquement un objet qui couvre l’import, l’export, le négoce et la commission.
À vérifier avant de déposer
Les points que nous contrôlons avec vous.
Aucune page web ne peut trancher ces questions à votre place : elles dépendent de votre activité exacte, de vos produits et de votre commune. Nous les passons en revue lors du premier appel.
- Le classement tarifaire exact de vos produits et les droits applicables
- Les autorisations ou contrôles techniques propres à vos familles de produits
- Le régime de change applicable à vos paiements fournisseurs
- Les conditions d’enregistrement auprès de l’administration des douanes
Questions fréquentes
Sur la création en import-export.
Faut-il un agrément particulier pour importer ?
Il n’existe pas d’agrément général d’importateur : une société régulièrement immatriculée, dotée d’un ICE et enregistrée auprès des douanes peut importer. En revanche, de nombreuses familles de produits relèvent d’autorisations sectorielles ou de contrôles à l’importation. C’est produit par produit qu’il faut vérifier, et c’est le premier point que nous regardons avec vous.
Puis-je créer ma société d’import-export depuis l’étranger ?
Oui, par procuration, et c’est fréquent chez les MRE qui sourcent depuis leur pays de résidence. Attention en revanche à l’apport en devises : s’il est correctement déclaré dès l’origine, il vous ouvre le régime de convertibilité pour vos futurs rapatriements.
Quel capital prévoir ?
Le minimum légal est libre, mais l’import-export est le secteur où un capital trop faible pénalise le plus : les banques calibrent vos lignes de crédit documentaire dessus, et les fournisseurs étrangers regardent votre modèle J. Un capital réaliste au regard de votre première commande est un investissement, pas une formalité.
Votre question n’y est pas ? C’est souvent le cas — chaque dossier a sa particularité. Un juriste vous répond en direct.
Autres secteurs
- E-commerce
- Transport et logistique
- Restauration
- BTP et travaux
- Conseil et services
- Immobilier
- Communication et digital
Cette page décrit le cadre général applicable au secteur à la date de sa dernière mise à jour. Elle ne constitue pas un conseil juridique personnalisé : les régimes d’autorisation, les taux et les seuils évoluent, et votre situation peut appeler des vérifications supplémentaires. Seul l’examen de votre dossier permet de trancher.
Parler à quelqu’un
Votre projet en import-export, en quinze minutes
Décrivez-nous votre activité exacte : nous vous dirons quelles autorisations s’appliquent, quelle forme choisir et ce que le dossier va coûter. Sans facturer cet échange.
06 62 27 71 87 depuis l’étranger : +212 6 62 27 71 87Lun – Sam, voir nos horaires
- 01
Vous parlez à un juriste, pas à un standard
La personne qui décroche est celle qui montera votre dossier. Elle connaît les délais réels du tribunal de Casablanca cette semaine.
- 02
Quinze minutes suffisent pour trancher
Forme juridique, capital, régime fiscal, pièces à réunir : à la fin de l’appel vous savez quoi faire, même si vous ne travaillez pas avec nous.
- 03
C’est gratuit et sans suite obligatoire
Pas de devis à signer, pas de relance commerciale. Si votre projet ne relève pas de nos compétences, nous vous le disons et nous vous orientons.